ECOFECT


Compte-rendu du 4ème atelier de l’axe 2 du 14 janvier 2014

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le 28 mars 2014 /

Cette rencontre a été l’occasion d’inaugurer un nouveau mode de fonctionnement des réunions d’axe avec la présentation d’équipes ou de projets en émergence afin de favoriser les échanges et la mise en place de projets. Trois interventions ont été réalisées lors de cette réunion.

Dimitri Lavillette, de l’équipe « Dynamique microbienne et transmission virale » dirigé par Patrick Mavingui de l’UMR 5557 d’Ecologie Microbienne, a présenté les thématiques de recherche de son équipe qui est extérieure à Ecofect.
Ses activités comprennent deux thèmes principaux et concernent 1- l’écologie microbienne des vecteurs et leur adaptation et 2- les interactions multipartites entre pathogènes, vecteurs et leurs symbiotes et hôtes. Dans le second thème, les interactions concernent les interactions entre l’endosymbiote Wolbachia et les arbovirus ainsi que les interactions entre arbovirus, notamment entre le virus du Chikungunya et le virus de la Dengue. Des collaborations sur les projets de co-infections Chikungunya-Dengue portés par Dimitri Lavillette, sont envisageables avec Ecofect sur divers aspects : modélisation, études sur le terrain et expérimentation animale chez le mammifère.

Frédéric Laurent, microbiologiste à l’hôpital de la Croix-Rousse issu de l’équipe « Pathogenèse des infections à staphylocoques » a présenté en association avec Tristan Ferry de son équipe et Sébastien Goutelle de l’équipe « Evaluation et Modélisation des Effets Thérapeutiques » une problématique de recherche portant sur « l’évolution du microbiote au cours d’une antibiothérapie prolongée : exemple de patients présentant une infection ostéo-articulaire (IOA) ». Peu de données sont disponibles sur l’impact de ces antibiothérapies prolongées. L’objectif du projet est d’étudier leurs conséquences sur :
- les flores des patients au niveau nasal, intestinal et oropharyngé,
- l’acquisition de résistance des bactéries pathogènes,
- l’acquisition de bactéries résistantes.
Ce projet nécessite l’identification de partenaires supplémentaires pour l’analyse des données du microbiote, et pourrait également être complété par d’autres analyses concernant des données diverses comme certaines mesures physiologiques.

Glaucia Baccala, responsable du Laboratoire des Pathogènes Emergents a présenté une problématique de recherche, organisée autour du réseau GABRIEL qui s’attache à étudier les cas de pneumonie chez des enfants de 5 ans dans 10 pays différents. Le projet consisterait à étudier l’influence de la flore sur les pathogènes et l’infection. Il pourrait donner accès à des corrélations entre la présence de pathogènes et des composants particuliers de la flore. Il a fait l’objet d’une présentation lors de la deuxième journée Ecofect du 21 février 2014.

Contacts : François Gueyffier, Anna Salvetti et Fabrice Vavre