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Axe 3 : Quand l'infectiologie va à la rencontre de l'écologie

             © D. Pontier / ECOFECT

Les perturbations anthropiques telles que le changement climatique, la fragmentation de l’habitat, etc. vont modifier la répartition des vecteurs et des réservoirs (insectes et mammifères), et donc la distribution géographique des maladies vectorielles et des zoonoses (maladies transmises à l’homme par des animaux). D’autre part, il faut considérer l’urbanisation croissante de la population humaine, en particulier dans les pays du Sud, comme un facteur majeur qui pourra entraîner une « urbanisation » de nouvelles maladies infectieuses - on estime que d’ici 30 ans, 70% des citoyens habiteront dans des grands centres urbains ou des mégalopoles.

Dans l’axe 3, nous avons un triple enjeu :

 Intégrer l’ensemble des disciplines : les écologues et les évolutionnistes incluent rarement l’infectiologie et l’épidémiologie dans leurs études. Réciproquement, l’infectiologie néglige, par nécessité, l’hétérogénéité interindividuelle (diversité génétique, statut infectieux, stress, etc.) et le poids des pressions de sélection s’exerçant chez les agents infectieux, les vecteurs et les hôtes.

Aller vers les conditions naturelles à tous les niveaux d’organisation. Ces conditions peuvent profondément affecter la réponse d’un hôte à un pathogène. Le dernier enjeu résulte de cette synergie méthodologique et conceptuelle.

 Enrichir les approches « classiques » propres à chacun des domaines impliqués en s’appropriant celles des autres domaines

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